lundi 17 mars 2014
POUR LUTTER CONTRE LES DESERTS MEDICAUX
jeudi 6 mars 2014
INVITATION POUR LE 8 MARS 2014
Samedi 8 mars 2014 ,dans le cadre de la journée internationale de la femme, la ville de Nevers et les associations sportives de la ville organise une après-midi festive et sportive sur l'esplanade du Palais Ducal .
Vous pourrez découvrir le programme complet ci-dessous .
En tant que Présidente de l'association "Femmes d'Ici , Femmes d'Ailleurs" , partenaire de l'organisation de cette après-midi , j'ai le plaisir de vous inviter à partager nos émotions notamment à l'occasion du saut en parachute à 18h30 sur l'esplanade du Palais Ducal.
Ce saut de quatre parachutistes chevronnés rend hommage au saut, une première mondiale, effectué au meeting de Nevers par Madame Lucienne Cayat de Castella le 17 mai 1914.
mercredi 26 février 2014
Vote définitif de la loi ECONOMIE REELLE
Vote définitif de la loi « Florange » :
un nouvel engagement tenu
Le Parlement vient d'adopter définitivement la proposition de
loi visant à « redonner des perspectives à l’économie réelle et à
l’emploi industriel dite « Florange ». J' étais responsable de
ce texte au Sénat.
C’est un nouvel engagement tenu du président de la République et c’est une nouvelle illustration de la volonté de ré-industrialisation des territoires portée depuis 20 mois par François Hollande et le gouvernement.
Déposée par le groupe socialiste à l’Assemblée nationale et soutenue par tous les partis de la majorité, cette loi fera que les entreprises de plus de 1 000 salariés souhaitant fermer un site rentable devront activement rechercher un repreneur et informer le comité d’entreprise des démarches engagées. En cas de démarches insuffisantes et de refus de céder le site à un repreneur crédible, le comité d’entreprise pourra saisir le tribunal de commerce et les pénalités encourues pourront aller jusqu’à 20 fois le SMIC par emploi supprimé. Ces ressources pourront servir à la ré-industrialisation du bassin d'activité.
Cette loi est un nouvel outil de défense de l’économie réelle, une arme
de ré-industrialisation sur tout le territoire.
Je me félicite des moyens développés pour dynamiser l’emploi et préserver
les savoir-faire et l'outil industriel en France.
mardi 11 février 2014
SELNI : INAUGURATION D'UNE CHAINE DE MONTAGE POUR LE MOTEUR BLDC
J'étais présente , lundi 10 février, dans l'entreprise SELNI à Nevers pour l'inauguration de la chaîne de montage du nouveau moteur de lave linge crée par cette entreprise, avec Florent Sainte Fare Garnot, maire de Nevers et Florence Ombret, vice-présidente du Conseil Régional de Bourgogne.
Ce nouveau moteur dit "BLDC" est révolutionnaire , il offre un rendement accru et une économie d'énergie de 40%. Sa technique et sa technologie font qu'il peut avoir de multiples applications ( tondeuses à gazon; systèmes de VMC; scooter électrique; enroulage des stores ...)
Cette innovation a permis à l'entreprise de décrocher un très gros contrat en 2012 et de nombreux contacts sont pris pour les années à venir.
Ce projet de 7 millions d'euros a reçu des financements de la Banque Publique d'Investissement; de la Région Bourgogne; de Nevers Agglo et du conseil Général de la Nièvre)
mardi 4 février 2014
Intervention en séance de Mme Anne EMERY-DUMAS, rapporteure
Examen de la
proposition de loi n° 7 (2013-2014)
visant à reconquérir l’économie réelle
visant à reconquérir l’économie réelle
Intervention
en séance de Mme Anne EMERY-DUMAS, rapporteure
Mardi 4 février 2014
Monsieur
le président,
Monsieur
le ministre,
(Madame
la présidente)
Messieurs
les rapporteurs pour avis,
Mes
chers collègues,
La
commission des affaires sociales soumet à l’examen du Sénat le texte qu’elle a
adopté le 29 janvier dernier.
Déposée
par le groupe socialiste, le groupe écologiste et le groupe radical,
républicain, démocrate et progressiste de l’Assemblée nationale, la proposition
de loi visant à reconquérir l’économie réelle vient parachever une longue
réflexion des groupes de la majorité parlementaire, qui a débuté en février
2012 avec la proposition de loi tendant à garantir la poursuite de l'activité
des établissements viables.
Certains
ont pu s’interroger, parfois avec humour, sur l’intitulé même de la
proposition de loi.
Je leur
répondrai simplement que reconquérir l’économie réelle ne signifie rien d’autre
que lutter contre la financiarisation de l’économie,
refuser la fatalité des fermetures abusives de sites rentables et favoriser, à chaque fois que cela est possible leur
reprise pour préserver l’activité économique et l’emploi sur nos territoires.
Reconquérir l’économie, c’est aussi s’opposer
aux stratégies court-termistes à l’origine de
prises de risques excessifs et de
renforcer la stratégie à long terme de nos entreprises en les préservant des
opérations financières prédatrices. Cet objectif, j’en suis sûre, nous le
partageons toutes et tous sur ces bancs, quelles que soient nos orientations
politiques, car si la proposition de loi répond en
effet à un engagement du candidat Hollande, elle ne me paraît pas en opposition
avec la volonté affirmée par son prédécesseur dans son 1er discours
de Toulon quand il indiquait que « l’idée de la toute-puissance du marché
qui ne devait être contrarié par aucune règle, par aucune intervention
politique, était une idée folle. »
Comme
vous le savez, le texte dont nous allons débattre, comporte
deux grands volets.
Le
premier est consacré à la reprise d’entreprise, et plus particulièrement à la
recherche d’un repreneur pour les entreprises employant plus de 1000 salariés
qui envisagent de fermer un site rentable. C’est ce dispositif qui a justifié
la compétence au fond de notre commission, car il découle directement de
l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 et de la loi de
sécurisation de l’emploi que nous avons
examinée en mars dernier.
L’essentiel de ce premier volet vise à associer étroitement,
employeur, salariés et pouvoirs publics pour organiser un dialogue social
permanent sur le devenir de l’établissement, avant et pendant toute la phase de
recherche d’un repreneur.
Le
second volet est dédié aux mesures en faveur de l’actionnariat de long terme, il comporte essentiellement des mesures pour
renforcer la législation sur les offres publiques d’acquisition. La création
d’une procédure d’information et de consultation du comité d’entreprise en cas
d’OPA constitue une mesure importante, qui a conforté la légitimité de notre
commission à traiter de ce texte.
Ceci
dit, compte tenu de la diversité et de la technicité des autres sujets abordés
dans le texte, trois commissions se sont saisies pour avis. Je profite d’ailleurs
de cette occasion pour saluer le travail de nos collègues rapporteurs pour avis
Jean-Marc Todeschini, de la commission des finances, Félix Desplan, de la
commission des lois, et Martial Bourquin, de la commission des affaires
économiques.
Je ne
souhaite pas, à ce stade, entrer plus en détail
dans la présentation des différents articles, mais je voudrais vous présenter
les principales modifications apportées au texte en commission.
Nous
avons veillé à conserver les grands équilibres du texte élaboré par les
députés, sous la houlette du président Brottes et de la rapporteure Clotilde
Valter, tout en sécurisant juridiquement certains dispositifs, notamment au
regard des normes constitutionnelles, et en rendant d’autres
plus opérationnels.
L’essentiel
de nos débats a naturellement porté sur l’article
1er. Afin d’éclairer la notion
de site rentable, les entreprises soumises à une procédure de conciliation ou
de sauvegarde ne seront pas concernées par cet article.
Désormais,
ce seront donc toutes les entreprises visées à l’article VI du code de commerce
qui seront exclues du dispositif, et non plus
seulement celles en redressement ou en liquidation judiciaires. Un seuil de 50
salariés (par référence au seuil d’obligation de mise
en place d’un comité d’entreprise) a également été réintroduit pour les
établissements dont la menace de fermeture impose la recherche d'un repreneur.
Surtout, la commission a
élargi les cas de motifs légitimes de refus de cession par l'employeur. Il est
en effet apparu que la rédaction issue de l’Assemblée nationale semblait beaucoup trop restrictive, en prévoyant un
seul et unique motif légitime de refus d’une offre de cession, à savoir la mise
en péril de l’ensemble de l’activité de l’entreprise, qui
dans les faits pourrait s’apparenter à une obligation de cession. Une
telle disposition semblait peu compatible avec la jurisprudence du Conseil
constitutionnel en matière de respect de la liberté d’entreprendre et de droit
de propriété, d’autant que la procédure de recherche de repreneur s’applique à
des entreprises in bonis.
C’est
pourquoi la commission a souhaité ouvrir la liste des cas de motif légitime de
refus, sous le contrôle du tribunal de commerce.
Ainsi,
l’employeur pourra désormais se fonder sur la mise en péril d’une partie de
l’activité de son entreprise pour refuser une offre sérieuse de reprise, ou décliner
une offre présentée à un prix manifestement sous-évalué.
lundi 3 février 2014
Proposition de loi visant à reconquérir l'économie réelle
Communiqué de presse –3 Février 2014
Anne Emery –Dumas,
Sénatrice de la Nièvre
défendra le 4 février au Sénat la Proposition de loi, visant à reconquérir
l'économie réelle.
Anne Emery-Dumas, Sénatrice de la Nièvre , défendra demain, 4 février 2014, en
séance au Sénat la proposition de loi visant à reconquérir l'économie
réelle, texte qui créée des outils permettant de freiner la mécanique de
désindustrialisation de notre pays et de soutenir l’économie réelle face
à la finance.
Bien que
présente à Paris, mais retenue au Sénat, en séance publique, Anne Emery-Dumas ne
participera donc pas à la tournée des Ministères, organisée Patrice JOLY,
Président du Conseil Général de la
Nièvre.
Elle réaffirme
néanmoins son engagement dans la défense des territoires ruraux du
département de
la Nièvre et
son soutien aux projets que le département développe.
Sa position et
son travail en tant que rapporteure sur la PPL économie réelle le confirme d’ailleurs ; ils
témoignent de sa volonté de défendre la situation des territoires en proposant des
outils de protection des industries qui y sont encore implantées (et éviter que
les département ne se désertifient).
Anne
Emery-Dumas affirme son engagement offensif et déterminé le 4 Février tant au
Sénat, à Paris, que dans le département.
Face aux
difficultés que rencontre la
Nièvre , la sénatrice poursuit le travail commun engagé au
côté des élus du département.
Contact presse
: Julie Lamandé : 01.42.34.34.23 / Isabelle Maligne-Perruchot :
03.86.78.04.53/ Delphine Fleury : 03.86.70.13.44
jeudi 30 janvier 2014
LA COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES ADOPTE LA PROPOSITION DE LOI VISANT A RECONQUERIR L’ECONOMIE REELLE
Réunie le mercredi 29 janvier 2013, sous la présidence de Mme
Annie David, la commission des affaires sociales a examiné, en première
lecture, le rapport de Mme Anne Emery-Dumas, sur la proposition de loi n° 7
(2013-2014) visant à reconquérir l’économie réelle.
La commission a examiné 72 amendements, dont plus de la
moitié ont été présentés par les trois commissions saisies pour avis sur ce
texte (finances, lois et affaires économiques).
Elle a adopté 35 amendements, qui visaient essentiellement à
sécuriser le texte, notamment au regard des principes constitutionnels du droit
de propriété et de la liberté d’entreprendre, et à rendre opérationnelles
certaines mesures.
Les principaux amendements à l’article 1er, relatif à la
nouvelle procédure de recherche de repreneur pour les entreprises de plus de
1000 salariés, ont visé à :
- écarter les entreprises soumises à une procédure de
conciliation ou de sauvegarde ;
- réintroduire un seuil de 50 salariés pour les
établissements menacés de fermeture ;
- obliger les entreprises candidates à présenter des offres
de reprise qui reposent sur leurs propres ressources ;
- ouvrir les cas de motifs légitimes de refus de cession par
l’employeur, comme par exemple la mise en péril d’une partie de l’activité de
l’entreprise ou les offres présentées à un prix manifestement sous-évalué ;
- relever de 15 jours à 1 mois le délai fixé au tribunal de
commerce pour statuer sur le respect des obligations de recherche d’un
repreneur ;
- prévoir une application des nouvelles règles pour tous les
plans de sauvegarde de l’emploi engagés à compter du 1er juillet prochain.
Elle a instauré, à l’article 5, une clause de rendez-vous
périodique pour les assemblées générales des sociétés cotées qui ont refusé de
mettre en place le droit de vote double, afin qu’elles abordent cette question
au moins une fois tous les deux ans.
A l’article 6, elle a précisé que l’Autorité des marchés
financiers devait rendre des conclusions écrites au Tribunal de Grande Instance
lorsqu’il est saisi par le comité d’une entreprise qui fait l’objet d’une OPA
et qui estime ne pas disposer d’éléments suffisants pour rendre son avis sur
l’offre.
Enfin, elle a prévu que les PME non cotées pourront
également, à l’instar des sociétés cotées, distribuer jusqu’à 30% d’actions
gratuites à l’ensemble des membres des salariés.
La
proposition de loi sera examinée en séance publique par les sénatrices et les
sénateurs mardi 4 février prochain.




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